Diagnostic RPS
Cartographier les facteurs de risques (intensité, émotions, autonomie, rapports sociaux, valeurs, insécurité). Entretiens, documents, éventuellement un questionnaire si l’effectif le justifie.

Les trois mots circulent dans les appels d’offres et les CSE. Ils ne désignent pas toujours la même chose. Voici une lecture simple, pour RH, direction et élus.
Le Collège d’expertise sur le suivi des RPS (rapport Gollac, 2011) a fixé un langage commun : on regarde l’organisation du travail, pas la « personnalité » des salariés. L’INRS s’appuie dessus. C’est ce que j’utilise, sans en faire un exposé de colloque.
Cartographier les facteurs de risques (intensité, émotions, autonomie, rapports sociaux, valeurs, insécurité). Entretiens, documents, éventuellement un questionnaire si l’effectif le justifie.
Regarder plus loin que la photo du moment : ce qui existe déjà comme prévention, ce qui manque, l’écart entre le travail prescrit et le travail réel.
Décider et mettre en œuvre : priorités, plan, managers, formations. Parfois un conseil ciblé suffit. Souvent, un minimum d’objectivation évite de soigner le mauvais sujet.
Une enquête interne (harcèlement, discrimination, violence) suit un signalement, un cadre contradictoire, et l’obligation d’agir (L.1152-1 et s., L.1153-1 et s.). On ne mélange pas ça avec un diagnostic « à froid ». Pas de fourre-tout.
Selon votre maturité et l’urgence. En cadrage, on choisit ensemble le bon format, sans sur-vendre un dispositif trop lourd.
Un message suffit. Le formulaire Contact arrive déjà sur le sujet.